L’été est déjà parti que l’automne s’en va… C'est bientôt Noël!
Par Pierre-Henri le dimanche 14 novembre 2010, 10:20 - mon journal - Lien permanent
Chefounet, inlassablement à la recherche du Bonheur : non le bonheur
n’existe pas si ce n’est qu’un court instant. Un bon repas pour ensoleiller les
sens, avec un bon vin : j’ai entendu des mots justes il y a quelque
jours : le bonheur c’est la bonne heure… tous les plaisirs qui font que
dans la vie on oublie très vite les mauvaises heures!

L’hiver et la plancha il y a tant de recettes à imaginer et à créer :
entre une « Dinde de noël » revisitée à la plancha… une parrillada du
chasseur, le Tajine de canard à mitonner, le mois des tripiers avec une tête de
veau, dorée… Accompagnée d’une gribiche, ravigote, et les ris de veau à la
plancha, : morilles ou truffes !!! Non il faut rester simple :
girolles! Des légumes… et mon cœur car ma cuisine je ne l’imagine pas sans
cœur : un bon cuisinier c’est un homme de cœur…

Des pages de cuisine à la plancha qui traduisent cette émotion, ces
envies : il y en a peu, et de qualité. Certains font illusion avec leurs
images aseptisées, achetées ailleurs, une cuisine simpliste acheté dans une
banque d’images : J’écrivais il y a 5 ans déjà : Recettes et cuisine
à la plancha : Des pages uniques sur la toile !!! Oui mes pages sont
uniques : des histoires de langouste, d’assiette de la Cie des Indes qui
vous emmènent au Japon, d’autres en Catalogne, d’autres en Argentine, en
Australie en Polynésie, au fin fond de la France… Ces recettes je les cuisine,
elles évoluent pourvu qu’on ait une âme et que l’on ait une très grosse envie
de communiquer sa passion.

Tout est imaginable, tout est réalisable… alors je sais que ce ne sera pas
la plancha de toutes les folies de l’émission « capital de M6 »… Mais à
l’image de cette recette de langouste que John, Tihoni Tuaiva avions
pêchée et grillée à l’embouchure de la Punaruu Il y a 38 ans … Cette
Punaruu où nous pêchions des alvins d’anguille (des pibales en quelque sorte,
et des nato). John qui se bat aujourd’hui pour préserver le peu de nature qui
reste encore intacte là-bas, qui aide les jeunes défavorisés, par le soutient
scolaire, qui participe et aide d’autres enfants gravement malades que l’on
tente de soigner en France.
Il y a Haïti c’est l’urgence mais il y a aussi la Polynésie, Tahiti touchée par
la crise, les perles, le tourisme ne se vendent plus ! Ils sont uniques,
ils sont polynésiens, mon cœur ! L’accueil en Polynésie : c’est
donner avant de recevoir… Ce sens de l’hospitalité rare que vous ne trouverez
pas ailleurs. C’est mon bonheur ! Il y a 7 ans je l’écrivais déjà !
Avoir une pensée pour eux c'est un bonheur!