Chefounet, inlassablement à la recherche du Bonheur : non le bonheur n’existe pas si ce n’est qu’un court instant. Un bon repas pour ensoleiller les sens, avec un bon vin : j’ai entendu des mots justes il y a quelque jours : le bonheur c’est la bonne heure… tous les plaisirs qui font que dans la vie on oublie très vite les mauvaises heures!



L’hiver et la plancha il y a tant de recettes à imaginer et à créer : entre une « Dinde de noël » revisitée à la plancha… une parrillada du chasseur, le Tajine de canard à mitonner, le mois des tripiers avec une tête de veau, dorée… Accompagnée d’une gribiche, ravigote, et les ris de veau à la plancha, : morilles ou truffes !!! Non il faut rester simple : girolles! Des légumes… et mon cœur car ma cuisine je ne l’imagine pas sans cœur : un bon cuisinier c’est un homme de cœur…

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Des pages de cuisine à la plancha qui traduisent cette émotion, ces envies : il y en a peu, et de qualité. Certains font illusion avec leurs images aseptisées, achetées ailleurs, une cuisine simpliste acheté dans une banque d’images : J’écrivais il y a 5 ans déjà : Recettes et cuisine à la plancha : Des pages uniques sur la toile !!! Oui mes pages sont uniques : des histoires de langouste, d’assiette de la Cie des Indes qui vous emmènent au Japon, d’autres en Catalogne, d’autres en Argentine, en Australie en Polynésie, au fin fond de la France… Ces recettes je les cuisine, elles évoluent pourvu qu’on ait une âme et que l’on ait une très grosse envie de communiquer sa passion.



Tout est imaginable, tout est réalisable… alors je sais que ce ne sera pas la plancha de toutes les folies de l’émission « capital de M6 »… Mais à l’image de cette recette de langouste que John, Tihoni Tuaiva avions pêchée et grillée à l’embouchure de la Punaruu Il y a 38 ans … Cette Punaruu où nous pêchions des alvins d’anguille (des pibales en quelque sorte, et des nato). John qui se bat aujourd’hui pour préserver le peu de nature qui reste encore intacte là-bas, qui aide les jeunes défavorisés, par le soutient scolaire, qui participe et aide d’autres enfants gravement malades que l’on tente de soigner en France.
Il y a Haïti c’est l’urgence mais il y a aussi la Polynésie, Tahiti touchée par la crise, les perles, le tourisme ne se vendent plus ! Ils sont uniques, ils sont polynésiens, mon cœur ! L’accueil en Polynésie : c’est donner avant de recevoir… Ce sens de l’hospitalité rare que vous ne trouverez pas ailleurs. C’est mon bonheur ! Il y a 7 ans je l’écrivais déjà ! Avoir une pensée pour eux c'est un bonheur!