Le bar de Chefounet

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dimanche 17 avril 2011

La bonne cuisine à la plancha !!! Méfiez vous des malfaçons !!!


C’est quoi une bonne plancha et la bonne cuisine à la plancha ??? Dans les lignes qui vonts suivre : Il y a comme un gros creux.
Oui je sais, que l’aire de l’acier au Corten à la plancha est révolue (un petit pense bête pour Monsieur Merin)… Au grill ou à la plancha !!! Mais « vive la fonte émaillée » à la plancha !!! La fonte qui ne rouille plus mais qui se transforme en une grande poêle à frire géante, pas en plancha comme je l’entends!!! C’est quoi ce creux !!! Petite précision de taille : ma définition d’une plancha : Une plaque de cuisson métallique où les jus, graisses s’évacuent naturellement vers le récipient réservé à cet usage, (sans Creux ) et encore moins sans trompettes…




Il y a des jours où l’on aimerait se faire tout petit comme une tortue : cachée derrière sa carapace : je n’ai qu’une seule envie : vous parler de cuisine… à la plancha. Mais pas avec cette plancha en fonte émaillée : Une Sukaldéa 450 en ma possession de Forge Adour ». Pourquoi ? Est-elle creuse? La fonte est coulée, la fonte est lourde, la fonte ainsi coulée dans un moule qui se déforme présente trop souvent et tout le temps : une surface de cuisson : creuse : Pour moi : C’est une poêle à frire émaillée !!! Géante !


Même si la pluspart des clients qui achèteront ces planchas ne trouveront aucun défaut : pour moi on est très loin d'une véritable plancha : Les produits baignent dans la matière... grasse. En option : les fuites et mauvais ruissellements...



Sans entrer dans des considérations mercantiles (si un peu) : le premier constructeur de planchas Français : qui délocalise sa « production : ailleurs… (En Espagne.) » : Qui initie les premiers championnats de France "amateurs" de cuisine à la plancha !!! Et sa fédération désolé Président ? Avec une volonté affichée peu mercantile ( nous n’en doutons pas) : la fédération de la cuisine à la plancha : c’est Forge Adour. Cela aurait pu être Eno… Nos amis Bretons… Roller, et Krampouz !!! Avec le soutient d'autres européens : Mainho et Simogas... l'idée était géante, mais !


Ici il y a comme un gros creux : Ma plancha Sukaldéa 450 : je constate qu’à moins d’élever de 1 cm supplémentaires ma plancha : les jus stagnent : culottage garanti et effectif : J’ai acheté une plancha pas une poêle à frire !!! Même si elle est géante… On peut se poser cette Question ? : Toutes les planchas en Fonte révèlent-elle ce défaut ??? J'en ai bien peur...

Le premier constructeur de plancha en France, qui initie le premier championnat de France de cuisine amateur « à la plancha ! » Est-il conscient de ce défaut à mon sens majeur!… si toutes ses planchas… ne sont pas comme celle-ci sans creux et à la hauteur d’une bonne plancha Espagnole!!! En acier laminé… elles : rectilignes.

On pourrait ici m’accuser d’impartialité : moi je ne souhaite qu’une chose : aimer et partager ma cuisine : à la plancha. Désolé pour vous Alain Darroze, mais cette cuisine, ma cuisine à la plancha ce ne sera pas avec cette "plancha" des « Forge Adour » : Une cuisine saine, sans culottage, et une plancha ce n’est pas une poêle à frire!!! Depuis le temps cela ce saurait !!

Rendez-vous dans dix ans…. Dans ma cuisine à la plancha !!! Je pense que je serai toujours là : Comme en retraite. Creusant un grand trou et jetant des braises, recouvertes de pierres à 20 000 km de la Lorraine ou du Pays Basque : Ahi’maa Quelques feuilles de bananier et pandanus : Histoire d’aimer ! Comme à l’embouchure de la Punaruu Mais aussi avec une plancha : l’une des toutes premières arrivées il y a trois années déjà à Tahiti !!! je m'apprête à la rejoindre!

samedi 19 mars 2011

Une Chefounade! Un nouveau Bonheur sur la Plancha !

Un cuisinier doit maîtriser la technique, il doit être un créateur, un séducteur, mais aussi fédérateur, seul, sans les serveurs, les maîtres d’hôtel, sans le plongeur… il n’est pas… Une cuisine c’est comme un orchestre ou chaque instrument doit jouer sa plus belle interprétation. Pour apporter à ses clients quelques plaisirs sensoriels, voir charnels. (Au sens figuré ou propre).

La créativité, cette envie de communiquer des envies, puis des sentiments, comme des ressentis… c’est l’essence de notre imagination. Penser, réaliser, communiquer, partager. Quelques mots lancés dans l’univers tentaculaire de la toile. Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Et pourquoi !

Je ne vais pas refaire le monde, mais ces quelques idées, que je partage avec plaisir sont là… elles font parties de ma personnalité, de mon passé, qui sera le moteur de mon présent.

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La partie inconsciente, les premiers mots, les premiers repas, les premiers plaisirs sont gravés dans votre subconscient. Vous ne savez pas encore qui vous serrez mais d’instinct vous saurez qui aimer et détester… Nous sommes programmés en quelque sorte par nos parents, notre culture, judéo chrétienne, ou autres… Les goûts, et les couleurs.

Mais je vous conte tout ceci pourquoi !? Ah Chefounet !!! Pour une tranche de foie gras entre deux tranches de pain !!! Une histoire de burger… au foie gras. Mon histoire côté Obscur de ma cuisine « fast food »… Elle a commencé il y a bien longtemps à Los Angeles, de passage dans cette ville tentaculaire de Californie il y a bien 40 ans… séduit par une enseigne en Français « crêpes » (le mot était déjà vendeur à l’époque.) Nous nous sommes assit à une table et avons commandé ses crêpes inimaginables à Del Mar, moi qui venait de vivre plusieurs années au pays du poisson cru, du fafaru pour ceux qui connaissent et du ahima’a… On nous servi "Oh sacrilège" des pancakes avec un sirop sucré dont j’appris que c’était du sirop d’érable… Des pancakes : des étouffes chrétiens se serait écriée Madeleine ma grand-mère Honfleuraise… moi qui m’attendait à de la dentelle. Quelle déconvenue… et oui là-bas dès que l’on écrit bouffe : il faut que ce soit en Français… c’est vendeur. Même si c’est une très pâle copie… interprétation…

Il faut rendre à Caesar ce qui est à Caesar…. Comme Cet Américain d’origine Italienne Caesar Cardini, restaurateur célèbre à Tijuana au début du siècle passé… cela ne nous rajeunit pas. Caesar salade, Caesar dressing…

Revenons à nos fast food !!!

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Aviez vous déjà entendu parler des « Wimpy® » !!! La première enseigne de restaurant « fast food » en France, chère à Monsieur Jacques Borel…

Vous savez cet homme génial, qui au lieu de vous faire payer les toilettes sur l’autoroute de l’époque… Vous vendait un repas ! Caricaturé dans l’aile ou la cuisse, cet homme précurseur de concepts en néo restauration. Visionnaire avant l’heure, j’ai collaboré avec JBI, aux premières heures de Pizza del Arte®, Le bœuf Jardinier® et Il y a plus de trente années, des enseignes qui existent encore...

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Wimpy est la première chaîne de restauration rapide montée en France, et par Jacques Borel en 1961. La décoration était la même que dans les fast-foods des États-Unis d’Amérique. Jacques Borel apporte dans ces restaurants une part du rêve américain : le hamburger, cheeseburger, milk-shake. Cependant, il faudra attendre plus de 20 ans pour que la restauration rapide réussisse à susciter l’intérêt des Français avec les marques O'kitch, Burger King, Free Time, WhataBurger, Quick, Mcdonald’s, KFC et bien d'autres...

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On y mange des hamburgers cuisinés devant le client par le cuisinier coiffé d'un bob en papier, les steaks cuisent sur une plaque à snacker, les oignons cuisent sur le côté de la plaque. La moutarde et le ketchup se trouvent sur les tables et sur le bar dans de gros flacons en plastique souple, à discrétion de la clientèle, Il faut que j’appelle fonzy ! Parmi le choix important, on peut avoir des options « à cheval » ; le hamburger est présenté ouvert dans l'assiette, avec un œuf au plat posé dessus. La musique est disponible sous forme de juke-boxes à télécommande sur le mur à portée de chaque table. Cette chaîne de restauration, trop en avance sur son époque ne va pas connaître le succès attendu et ferme ses portes en France en 1982, j’ai assisté à ses derniers jours tout en contribuant aux premiers pas des restaurants Del Arte !!!

Depuis les enseignes « Burger » défilent… avec leur lot d’incohérence, Mac’do très gros contributeur de gazes à effet de serre, élevage intensif des bovins aux Etats Unis… Mal Bouffe. Ces Américains qui détractent nos éleveurs d’oies et canards… il faudrait qu’ils apprennent à balayer devant leur porte…avant de discriminer une pratique d’élevage…





Je vous livre cette recette typée sud ouest, d’un burger de canard et son foie gras revisité à la Chefounet… Ça mériterait une franchise, Le Ducky burger ! Avec des grosses frites maison à la graisse d'oie. Il faut que je me presse on va me voler encore cette idée, qu’Alexandre m’a soufflée : Une Chefounade…

(credit images avec l'aimable autorisation d'Isabelle Kessedjian)

dimanche 27 février 2011

Le bonheur est sur la plancha !

Le Bonheur est sur la Plancha : quel titre étrange! Vous ne le saviez pas mais j’ai eu deux grand-mères formidables : Madeleine et Marguerite… L’une couturière à l’occasion, la seconde…Bonnetière et mercière… Commerçante et pressée comme toute parisienne. L’une était Normande, l’autre Angevine…

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Madeleine était une cuisinière aguerrie, et Marguerite n’ayant jamais su tenir la queue d’une poêle, c'était entourée d’amis qui le faisaient pour elle dans ce Paris d’il y a 35 ans… Près de la porte de la Chapelle, Le marché de Torcy : rue de l’olive…Marguerite m’initia aux premières sensations gustatives, l’araignée et sa tombée d'échalotes, l’entrecôte à la Bordelaise du boucher qui faisait angle avec la rue Riquet… bref ses amis Madame Mingeat et son Robert d’amant avec son pot au feu… La cousine… So British… veuve d’un Anglais, sans autre famille : Femme toute main qui veillait à merveille à nos déjeuners dominicaux avec ses petites pommes de terre grenailles (Parisiennes) rôties que j’adorai… Cette famille laborieuse où cousins comme cousines on s’aimait sans le savoir… l’ont-ils su ? Des boutons, des gaines, des blouses, du fil j’en ai vu de toutes les couleurs...

honfleur
Pendant ce temps Madeleine à 5 kilomètre de Honfleur, écalait ses crevettes grises que l’on pouvait encore pêcher dans ce bel estuaire de la Seine. Chaque jour : rue Chaussée lorsque nous étions là : le pain « brillé » et les crevettes grises sautaient encore dans la Poêle… La sainte Catherine, le 15 Août à Honfleur. La côte de Grâce, la rue des lingots, rue de l’homme de bois, le grenier à sel, la Lieutenance… Honfleur et ses restaurants : les moules de Hollande ébarbées dans la rue haute étaient vendue un étage plus bas place Thiers pour d’authentiques moules de Normandie…marchands de soupe marmonnait Paul son époux, mon grandpère « Maître d’hôtel » aux wagons lits mais qui finit sa carrière comme débardeur de bois.
Honfleur et son vieux bassin, les odeurs pas toujours appétissantes, de la vase et des eaux… venues d’ici et d’ailleurs. Ah mon Beso me disait l’oncle Jarry entre deux langoustines et une bolée de cidre. Au fait je ne sais plus pourquoi je vous raconte tout ceci !!! Je pensai à tous ses bons produits, la crème épaisse de Normandie et ce lait entier que la fermière venait de traire dans le champs derrière la maison de Madeleine et Paul à Fiquefleur … et cette matelote que Madeleine cuisinait quand les branches du noisetier du jardin équipée comme des cannes à pêche, appâtée avec un beau ver de terre avait su attirer l’attention de quelques anguilles de la Morelle..

tete veau

Pour vous résumer : Marguerite c’était la belle entrecôte, la tête de veau… La brasserie ou le petit Café du coin…Madeleine, le veau marengo, les crevettes, les pommes sautées au beurre, Le lapin élevé au trèfle… et c’est dans ce grand potager, que son bonhomme de mari « Paul », sans âme, mais fin jardinier dans sa retraite… que j’ai appris à aimer les bons légumes… Et ces quelques rares truites… Quarante années plus tard, j’ai voulu redécouvrir cette matelote : simple au cidre, poireaux pommes de terre : une recette entre l’Eure et le Calvados. Ces gens là vivaient dans le calvados, à la limite de l’Eure. Quelles heures heureuses !!!

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C’est bien cela Chefounet tu as revisité cette matelote à la Normande… « A la plancha » et comment as-tu fait ?? Secret de chef… dans une papillote…. Une idée géniale… tient vous trouverez la recette ici… c’est la truite au cidre et à la crème d’Isigny… Voyez vous ce qui est bien avec cette technique de cuisson : tout se prépare à l’avance, et il n’y a pas à nettoyer la plancha.

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Madeleine et Marguerite, la Haut, au-delà des nuages Merci de m’avoir fait découvrir, la manger simple de grand-mères, laborieuses. Merci de m'avoir appris à aimer.

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Merci d'avoir tout lu et à bientôt!!!

dimanche 14 novembre 2010

L’été est déjà parti que l’automne s’en va… C'est bientôt Noël!

Chefounet, inlassablement à la recherche du Bonheur : non le bonheur n’existe pas si ce n’est qu’un court instant. Un bon repas pour ensoleiller les sens, avec un bon vin : j’ai entendu des mots justes il y a quelque jours : le bonheur c’est la bonne heure… tous les plaisirs qui font que dans la vie on oublie très vite les mauvaises heures!



L’hiver et la plancha il y a tant de recettes à imaginer et à créer : entre une « Dinde de noël » revisitée à la plancha… une parrillada du chasseur, le Tajine de canard à mitonner, le mois des tripiers avec une tête de veau, dorée… Accompagnée d’une gribiche, ravigote, et les ris de veau à la plancha, : morilles ou truffes !!! Non il faut rester simple : girolles! Des légumes… et mon cœur car ma cuisine je ne l’imagine pas sans cœur : un bon cuisinier c’est un homme de cœur…

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Des pages de cuisine à la plancha qui traduisent cette émotion, ces envies : il y en a peu, et de qualité. Certains font illusion avec leurs images aseptisées, achetées ailleurs, une cuisine simpliste acheté dans une banque d’images : J’écrivais il y a 5 ans déjà : Recettes et cuisine à la plancha : Des pages uniques sur la toile !!! Oui mes pages sont uniques : des histoires de langouste, d’assiette de la Cie des Indes qui vous emmènent au Japon, d’autres en Catalogne, d’autres en Argentine, en Australie en Polynésie, au fin fond de la France… Ces recettes je les cuisine, elles évoluent pourvu qu’on ait une âme et que l’on ait une très grosse envie de communiquer sa passion.



Tout est imaginable, tout est réalisable… alors je sais que ce ne sera pas la plancha de toutes les folies de l’émission « capital de M6 »… Mais à l’image de cette recette de langouste que John, Tihoni Tuaiva avions pêchée et grillée à l’embouchure de la Punaruu Il y a 38 ans … Cette Punaruu où nous pêchions des alvins d’anguille (des pibales en quelque sorte, et des nato). John qui se bat aujourd’hui pour préserver le peu de nature qui reste encore intacte là-bas, qui aide les jeunes défavorisés, par le soutient scolaire, qui participe et aide d’autres enfants gravement malades que l’on tente de soigner en France.
Il y a Haïti c’est l’urgence mais il y a aussi la Polynésie, Tahiti touchée par la crise, les perles, le tourisme ne se vendent plus ! Ils sont uniques, ils sont polynésiens, mon cœur ! L’accueil en Polynésie : c’est donner avant de recevoir… Ce sens de l’hospitalité rare que vous ne trouverez pas ailleurs. C’est mon bonheur ! Il y a 7 ans je l’écrivais déjà ! Avoir une pensée pour eux c'est un bonheur!

mercredi 21 juillet 2010

Chefounet Où vas-tu chercher toutes ces idées de recettes à la plancha !!!

C’est bientôt la fin des vacances… la première semaine était consacrée au repos et au plaisir d’un travail : quelques devoirs de vacances à la plancha à vous laisser, la deuxième : petite visite en Bretagne chez Ma Tata à Rochefort en Terre (Morbihan)… On a beaucoup voyagé : Quimper et locmaria, Redon, Port Louis, Malestroit, La Gacilly… et puis… des éléphants en Bretagne cela peut être interressant :


Chefounet il ne part jamais les mains vides… sa petite plancha Dream (de Simogas) dans le coffre de la C1… et oui arrêtez de rêver : je roule en C1 et j’aime et j’en suis fier. La plancha Dream en vacances pourvu qu’on ai une prise de courant c’est top… j’ai bu du bon cidre, sans modération… celui de Nicol à Surzur.. Et puis Ma Tata m’a fait découvrir un petit producteur sur le Marché de Questembert : des moules de bouchot (Bretonnes j’ai oublié les Normandes), des huîtres de l’île aux moines, des coques, des palourdes… et j’ai tout cuit sur la plancha.. Non pas les huîtres… Elles étaient si bonnes : Iodées, un peu salées mais si appréciées même au mois de Juillet. Et les Sardines !!! C’est autre chose : Ah Ces bretons c’est dommage que leurs cochons et autres productions polluent leur image…Aah!!! ces algues vertes et ces nitrates…

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Mais l’accueil ici : est remarquable… ici on ne voit pas que des vacanciers qui se marchent dessus à la plage… l’accueil en Bretagne c’est l’accueil. Chefounet revient de vacances il pense à des tas de recettes à partager et du coté de Lorient : l’Histoire lui, me revient… (Il ne sait plus...si je dois parler à la première personne ou bien!!! Je vous en avais parlé l’année dernière dans mes autres pages


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Vous savez celles qui parlent de plancha… Au fait Ma Tata : On a oublié les galettes et les crêpes de la petite Bretonne de Rochefort en Terre… Je reviens l’année prochaine mais tu peux les manger. (la petite pas si petite) nous en refera d’autres.



Revenons à la cuisine… à la plancha… Chefounet a lu un livre l’année dernière : Ces Messieurs de St Malo de Bernard Simiot et oui un cuisinier ça lit aussi et cela écrit vous avez compris. Une Saga sous Louis le XIV.. D’un Regrattier… Qui acheta une seule action de la Compagnie des Indes, Créer par Monsieur de Colbert… les épices, la pêche à la Morue, les espoirs, les Anglais faisant le blocus de Brest, le désespoir…La course et les corsaires : les trésors, les tissus, la porcelaine de Chine…Le Pérou et son or quoi !!! et cet homme qui devint un de ces Messieurs de St Malo…J’ai dit à Ma Tata j’irai bien à Lorient… au fait pourquoi appelle-t-on cette ville ainsi ??? Elle me répond… tu sais tout a été rasé, à part la base navale sous-marine qui a été occupée par les sous marins allemands… tu dois penser à Port Louis… Ah Louis… et toutes ces dames de la Cour… je me dis : c’est bon : allons à Port Louis…

A Port louis : pas de dames (si la Patou lit ces lignes)… sinon je vais reprendre ma valise pour la Bretagne moi je retournerai pas comme Ribery à Munich) une forteresse et un musée : Celui de la Compagnie des Indes… pas la Hollandaise… la Française déjà moribonde avant d’être née… mais c’est une autre Histoire…

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Ce regrattier va trouver fortune en prenant part à des armements, en faisant du commerce, grâce à la Cie sans Quitter St Malo… Car il vend des voiles, du cordage nécessaire aux armements… On découvre les affairistes de Nantes, les ouvriers Charpentiers du nouveau port de la Cie des Indes créée en 1666… Une partie beaucoup plus sombre de son histoire relate de son développement économique grâce à la traite des Noirs…




Dans ce musée… des maquettes, des meubles des toiles, des soieries… et de la porcelaine de Chine du 17 et 18 me siècle… Et de belles assiettes et plats… Alors j’ai craqué pour des reproductions à l’identique : l’assiette au crabe et crevette et une autre très colorée mais non répertoriée. J’ai craqué pour la série bleue mais 70€ le plat c’est un peu au-dessus de mes moyens…

Toujours en Bretagne en forêt de Paimpont… j’ai croisé Merlin après un gros orage…et oui il pleut aussi en Bretagne autant sinon plus qu’ailleurs… j’ai demandé de l’aide à Viviane… la fée, ma fée en Brocéliande… Il y a peu de temps encore mes songes se dirigeaient vers les personnes du sexe opposé : aujourd’hui il m’arrive de m’éveiller au milieu de la nuit et d’écrire, d’imaginer et de rêver… A Viviane et à Merlin en Forêt de Brocéliande


Mes belles assiettes chinoises de Port Louis arrivées en Lorraine : Chefounet tu avais bien évidemment une idée derrière la tête… Si vous saviez des recettes : j’en fais plusieurs par nuit, tellement qu’elles se mélangent quelquefois. Mais j’aime quand les accords se fondent dans une cuisine qui devient aussi réelle que mon imaginaire.

Alors d’une ou deux assiettes on revient sur terre et on reprend la mer de l’imaginaire.

Vous avez compris dans quelques secondes, vous serrez à Kyoto au Japon : vous allez réaliser une marinade teriyaki, le poulet et les pâtes de riz qui vont bien avec… et le tout en grande partie à la plancha… je devrai dire au teppanyaki… bonnes planchas et merci d'avoir tout lu...

Quelques pensées de Bretagne en Orient, mais en passant par Nancy… mais vous les lirez sûrement. Voilà comment je cuisine et vous vous faites comment ??? Je suis sûr que c’est moins compliqué…

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